Le Refuge du Mouvement "En 4 ans on prend racine"




EN ... 8 ANS ON A PRIS RACINE !




mardi 25 novembre 2008
à l'église de Bellevaux à Lausanne

(Aloys-Fauquez 21)
dès 19 heures AG statutaire

dès 20 heures c'est la fête !



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Nous venons d'incorporer trois tableaux
avec les caractéristiques des dossiers du Mouvement !

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MISSION ACCOMPLIE : TOUS PERMIS OBTENUS !

Aujourd'hui, nous voulons exprimer notre soulagement après toutes ces années d'incertitude; partager notre satisfaction, notre joie, dire notre reconnaissance avec vous qui nous avez été proches, qui avez ouvert votre coeur et votre intelligence au problème insoluble en face duquel nous buttions, vous qui nous avez aidés à franchir ce cap. Mais il en a fallu, des Piquets de solidarité, des manifestations, des pétitions, et des soutiens fidèles et opiniâtres pour aboutir à cette "solution humainement satisfaisante" ...Maintenant nous pouvons dissoudre le Mouvement arrivé à son terme car TOUS PERMIS OBTENUS nous allons fêter cette réussite ! Des précisions seront communiquées dans les meilleurs délais avec toute notre reconnaissance lausanne, le 9 octobre 2008 j.oz


Vous l’avez appris par la presse, sur les plus de 1273 requérants d’asile présentés par le canton de Vaud pour régularisation à Berne, 680 personnes (et non 523) se sont vu refuser un permis F – 680 personnes entre 75 ans et 5 mois, bien portantes ou malades nécessitant un suivi médical et des médicaments, devront avoir quitté notre canton au plus tard d’ici au 31 décembre 2004. Parmi ces 680 personnes plus de cent enfants en âge scolaire : pour eux la rentrée chez nous ne durera que quelques jours, quelques semaines au plus … Pourtant, certains d’entre eux ont accompli toute leur scolarité ici, d’autres ont rattrapé l’handicap d’une langue nouvelle, ont entrepris une formation professionnelle. des pères et mères de famille, qui gagnent la vie des leurs avec une ténacité, une assiduité appréciées des employeurs. Ils soutiennent aussi la famille au pays : de quoi survivre en attendant des jours meilleurs 5 ans après la fin des frappes de l’OTAN en Kosovë, 9 ans après le massacre de Srebrenica il y a 180 survivants et rescapés du massacre de Srebrenica en juillet 1995. Il y a des personnes âgées que l’on renvoie vers des champ de ruines, minés, sous l'autorité des agresseurs d'alors, alors qu’elles pensaient avoir trouvé en Suisse un accueil auprès de leurs descendants pour panser leurs blessures, surmonter les horreurs dont elles ont été témoins, dont le souvenir les hante encore et toujours. reconnues comme telles par d'autres pays européens avec qui leur accordent l'asile encore aujourd'hui, mais que la Suisse veut renvoyer vers une vie d'exclusion.


Les Kosovars et Kosovares du Refuge retrouvent leur logis, leur activité professionnelle, leurs camarades de classe Après la suspension de tous les plans de vol, les rencontres régulières avec les autorités nous permettent d’obtenir la prolongation jusqu’à 3 à 6 mois des Attestations papier d’identité) et un nouvel examen des dossiers. La parution de la Circulaire Metzler laisse entrevoir un espoir ténu … l’arbitraire de l’application de ces nouveaux critères extrêmement restrictifs et cumulatifs ne laisse que peu de chance les dossiers de célibataires sont refusés par Berne : on leur reproche d’être célibataire et d’avoir refusé un plan de vol (retour définitif en Kosovë) ! Si 29 bébés sont nés depuis avril 2000, au 24 août 2003 ce sont aussi 23 jeunes qui ont terminé leur scolarité obligatoire, 23 jeunes qui souhaitent poursuivre leur formation scolaire ou cherchent une place d’apprentissage mais avec des papiers d’identité valable pour trois à six mois et quelle ténacité et quelle persuasion avec pour convaincre un patron.

Intégration des Kosovars en Lausanne

En raison de la pauvreté, les albanais du Kosovo sont de plus en plus nombreux à immigrer vers les pays de l'Europe de l'ouest. En effet, un tiers de la population est touchée par le chômage de 30% et près de 10% d'entre eux vivraient avec moins d'un dollar par jour. Les raisons de l'immigration est ainsi d'origine économique. Les jeunes fuient le Kosovo dans l'espoir de trouver un meilleur avenir au-delà de leurs frontières. Après les italiens et les portugais les albanais constituent la troisième plus grande communauté immigrante en Suisse.

L'immigration des Kosovars remonte aux années 1960 avec une vague de jeunes hommes en quête d'un travail saisonnier en Suisse. L'idée est de prendre un travail à court terme pour accumuler de l'argent et revenir au Kosovo pour continuer à y vivre. Leur travail était principalement tourné vers le bâtiment, l'agriculture ou l'industrie. Les jeunes kosovars établis en Lausanne étaient détournés de toute activité sociale comme fréquenter une Paris escort de http://www.6annonce.com par exemple. Ils étaient focalisés sur le fait de travailler, faire des économies et rentrer chez eux.

Dans les années 1980, la loi a permis le regroupement familial ce qui a permis aux jeunes hommes travaillant en Suisse de faire venir leur femme et enfants. Une décennie plus tard, la Suisse fait face à un nouvel afflux de migration albanaise en raison de la guerre. Actuellement, la communauté Kosovare en Suisse est constituée de familles issues de la deuxième, voire troisième génération d'immigrés. En contraste avec les jeunes hommes qui faisaient profil bas dans la société Suisse, il y a actuellement une nette volonté de s’intégrer dans le pays.

La première barrière pour la communauté albanaise consiste principalement la maîtrise de la langue. Des associations proposent une assistance aux femmes plus particulièrement pour apprendre une langue nationale. Elles apprennent en plus à apprendre le mode de vie suisse pour faciliter le quotidien. Cette initiative permet aux femmes d'acquérir plus d'indépendance dans les activités quotidiennes comme faire ses courses ou aller chez le médecin.

De leur statut de main d'œuvre dans les années 1960 et 1970, les kosovars sont devenus une charge pour le contribuable. En effet, après le rapprochement des familles s'est suivie une délocalisation des mobilisant de la main d'œuvre. Les familles désormais installées en Suisse ont continué à vivre en bénéficiant des allocations. Peu à peu, les femmes se sont investies dans la vie économique en assumant des tâches en tant que femmes de ménage ou dans le domaine des soins.

Parmi les immigrés durant la période de la guerre, il y eut un nombre non négligeable de kosovars qualifiés. Toutefois, ceux-là n'ont pas trouvé de poste équivalent à leurs compétences, du fait qu'elles n'étaient pas reconnues en Suisse. Une grande partie d'entre eux est rentrée au Kosovo pour exercer des activités en adéquation à leur qualification. Par ailleurs, de plus en plus de jeunes suivent des études universitaires en Suisse ce qui leur permet par la suite d'assumer des postes qualifiés dans leur terre d'accueil. On assiste aujourd'hui à une émergence d'entrepreneurs d'origine kosovare. Ils se lancent généralement dans le domaine du tourisme, du bâtiment ainsi que l'édition et la gastronomie.

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523 refuges! Les détails de l'opération "Mon domicile est un refuge" sont ici.

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    « Aujourd’hui, 31 août 2005, dernier tract d’une longue série depuis plus de quatre ans 1/2 : 52 mois, 219 tracts ! » Tract du 31 août 2005
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